ÉditorialSeptembre

L’éditorial

par Sylvain Lessard

Mea culpa
Premièrement, je voudrais m’excuser à ceux et celles qui se sont sentis heurtés par le texte qui donnait le compte-rendu de l’assemblée générale annuelle du journal. Le but n’était pas de vous choquer ou vous insulter, loin de là… Le conseil d’administration de l’Ulricois prenait le risque de faire l’AGA en plein été; il était fort probable qu’il y aurait peu ou pas de citoyens. L’été c’est fait pour jouer dehors, les amis, les BBQ, pas pour faire des assemblées générales annuelles. Par contre, d’un point de vue général et peu importe le comité, il est toujours difficile de mobiliser les citoyens à ces activités totalement administratives. Ce n’est pas comme d’inviter les gens autour d’une fête, d’un souper ou d’un événement sportif. J’espère que vous pardonnerez ma figure de style un peu provocante, dorénavant j’essaierai d’avoir un ton plus neutre.

La belle saison
Deuxièmement, avez-vous profité de l’été? J’espère que vous n’êtes pas allé à Old Orchard! Nous avons eu du beau temps, de la chaleur, une sécheresse, un peu de pluie, alouette! Sans oublier les nombreux visiteurs venus profiter de notre beau panorama, nos températures plus douces que celle des centres urbains. J’ai croisé des gens d’un peu partout au Québec et quelques visiteurs de l’Ontario. Pas mal moins exotique comme rencontres que celles des années précédentes…

Nos haltes près de la descente de bateau et celle à l’extrémité ouest du village ont été fort achalandées. Les campeurs temporaires semblent ne pas avoir saccagés, pillés ou contaminés nos petits lieux publics. C’est une bonne idée d’avoir mis une toilette temporaire pour les passants à l’extrémité ouest du village. Le terrassement du Ministère des transports du Québec donne un plus bel aspect à ce terrain. Ces endroits sont une belle initiative de la municipalité pour mettre en valeur notre village. L’extrémité ouest du village, avec les années, sera de plus en plus connu. Il faudra trouver un moyen de profiter de l’achalandage ainsi créé.

Environnement
Le texte de David Lefebvre dans l’édition d’août a suscité beaucoup de réflexions et de commentaires. Comment accueillir nos amis et visiteurs dans nos lieux non souillés? C’est simple, c’est en se ramassant! Le principe des campeurs sauvages, des scouts et amateurs de plein-air c’est de quitter les lieux dans un meilleur état qu’à notre arrivé! Apportez des sacs avec vous, en papier ou réutilisable c’est encore mieux! Je ne comprends pas encore ceux et celles qui jettent leurs mégots, canettes et autres vidanges dans la nature ou par la fenêtre de leur voiture!

L’environnement est un sujet redondant, j’ai eu le plaisir d’écrire sur le sujet à plusieurs occasions. Je m’aperçois avec les années que c’est toujours à recommencer. Ce qui serait intéressant, ce serait de savoir quel est le profil des gens qui saccagent l’environnement afin de bien cibler l’effort d’éducation.

Je vous lance un défi! À chaque sortie, si tous et chacun ne ramassait qu’un seul déchet, ce serait un pas dans la bonne direction. Évidemment, c’est à la source que nous devons nous améliorer. Au lieu de ramasser des déchets, cessons de les jeter n’importe où.

Le retour à l’école
C’est le temps de la rentrée des classes et les enfants reprennent le chemin des écoles. Ces enfants vieillissent d’années en années, ils sont notre relève. Nos enfants vivent dans une société qui évolue de plus en plus rapidement. Souvent, l’éducation a de la difficulté à suivre les changements sociaux. Cependant, je dois avouer qu’en retournant sur les bancs d’école, j’étais surpris par la quantité de support à l’apprentissage que les jeunes ont aujourd’hui de la part de différents spécialistes. Certains diront qu’il en manque, mais l’éducation est fort différente aujourd’hui de quand j’étais petit…

Lors de la période de confinement, nos écoles se sont adaptées en dispensant quelques cours à distance, en fournissant différents documents d’exercices et, pour terminer, en ouvrant leurs portes. Plusieurs diront que c’était du n’importe quoi, qu’ils n’enverront pas leurs enfants à l’école car ils ne sont pas des cobayes et ainsi de suite, mais honnêtement qui était vraiment prêt pour tous ces bouleversements? Chapeau aux professeurs, directeurs, personnels de soutien, chauffeurs d’autobus, qui ont dû changer leurs habitudes et leurs méthodes.

Le monde de demain sera un monde de défis, de changements et de bouleversements, ceux qui réussiront seront ceux qui s’adapteront.

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1 Commentaire

  1. L’éditorial du mois de septembre m’a laissé perplexe en regard du ” parc” de l’extrémité ouest du village…..
    Pour l’historique,ce terrain appartenait à mon père où il a eu sa maison et y a fait construire son restaurant “Au p’tit café ” fort populaire et où j’ai vécu mon enfance.
    Ce que j’ai vu l’an passé m’a déçu, d’y voir une sorte de terrain vague sans âme….tout a été rasé, pas un arbre,ni fleurs mais un tas de déchets ……veux-t-on y faire un parc avec des arbres et fleurs,des bancs pour s’asseoir et regarder le fleuve et le petit ruisseau sauvage qui nous séparait de nos voisins si charmants….etc…veux-t-on y faire un joli parc avec un nom reflétant l’historique de l’endroit ou un camping sauvage avec des jeunes qui en fument du bon…..et qui ne respectent pas l’environnement…faudrait se poser la question…quand il est question de patrimoine,on oublie vite l’essentiel d’un village,son âme !!!

    Jean-Roch Bouchard

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