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Éditorial

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par Sylvain Lessard

Questions existentielles

Qu’est-ce qu’il y a de plus beau dans nos vies? Le sourire d’un bébé ou les rires d’un enfant? L’amour inconditionnel ou passionnel? Les gazouillis des oiseaux tôt le matin ou le bruit des vagues qui déferlent sur le rivage? Le bonheur est partout, il suffit de l’alimenter à l’intérieur de soi. Le bonheur il est là, là et là… Il suffit de le cultiver, de le récolter et de le partager.

Qu’est-ce qu’il y a de plus réconfortant? Un bon café au réveil ou un feu de foyer? Un souper de famille ou entre amis? Un câlin de ses parents ou de ses enfants? Un merci ou un s’il vous plaît? Le réconfort est subjectif, il suffit de le voir et d’apprécier ces petits moments.

Qui est capable de définir le bonheur? Moi, je n’en suis plus certain, le thème est tellement complexe et vaste. Pourtant, j’ai l’impression que depuis quelques années, je n’ai jamais été aussi près de l’atteindre, malgré les coups durs de la vie… Allons voir sur les «z’internets»!

Selon le site Wikipédia, le bonheur est «un état émotionnel agréable, équilibré et durable dans lequel se trouve quelqu’un qui estime être parvenu à la satisfaction des aspirations et désirs qu’il juge importants. Il perçoit alors sa propre situation de manière positive et ressent un sentiment de plénitude et de sérénité, d’où le stress, l’inquiétude et le trouble sont absents. Le bonheur ne doit pas être confondu avec la sensation passagère de plaisir, issue principalement de la production de dopamine et non de sérotonine, mais représente au contraire un état d’équilibre, agréable, qui dure dans le temps.»

Si nous, les femmes, les hommes, les enfants et les aînés n’avions pas à nous casser la tête afin de répondre à nos besoins élémentaires (se nourrir, se loger, se chauffer, se vêtir, l’eau et communiquer), nous pourrions tous travailler à atteindre le bonheur et réaliser nos rêves, travailler à des grands projets et avoir le goût de nous dépasser. Un ami de longue date m’expliqua que «lorsqu’une personne n’a pas à se soucier de ses besoins élémentaires, il devient gentil.» Souvent, les gens qui sont méchants ont un manque ou un déséquilibre dans leur vie, parfois c’est le manque d’amour, parfois c’est qu’ils ont faim, parfois c’est qu’ils ne parlent pas à leur entourage. Ce n’est pas si compliqué à comprendre que nos sociétés sont suffisamment riches pour apporter la sécurité à tous!

Pourtant, nous courons tous à grande vitesse à la recherche de quoi au juste? Travailler pour avoir de l’argent, s’impliquer pour se donner bonne conscience, les pratiques de soccer, les cours de gym, les projets, la famille, les amis,… Un avantage, que nous avons dans la région, c’est que nous ne perdons pas beaucoup notre temps dans les embouteillages contrairement à nos amis les citadins. Lorsque ton travail te prend 45 minutes le matin et le soir, c’est 1h30 par jour, sur une année type, c’est une douzaine de journées par année! Le temps est précieux, il a une valeur inestimable. La seule chose que l’on peut perdre sans jamais le regagner, c’est le temps.

Ce qui me surprend le plus chez l’homme occidental, c’est qu’il perd la santé pour gagner de l’argent, et il dépense ensuite son argent pour récupérer la santé. À force de penser au futur, il ne vit pas au présent et il ne vit donc ni le présent ni le futur. Il vit comme s’il ne devait jamais mourir, et il meurt comme s’il n’avait jamais vécu.
– Dalaï Lama

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1 Commentaire

  1. très bon texte!

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