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Jardin sauvage maritime

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par Anick Arsenault

Sabline, caquillier, gesse maritime: qu’évoquent ces noms pour vous? Ce sont quelques-unes des plantes comestibles qui poussent sur les battures de Saint-Ulric. Le temps d’une marche sur la plage, Louis-Étienne Fréchette est venu expliquer à un petit groupe de voisins comment reconnaître, cueillir et déguster cette nourriture alternative à la portée de tous. C’est un domaine que connait bien cet ancien Ulricois qui pratique la cueillette sauvage depuis plusieurs années.

Nos rivages regorgent d’épinards de mer, de plantain maritime, d’élyme des sables, de troscart, de persil de mer, de bardanes, de rosiers sauvages… Attention toutefois au séneçon faux arnica et sa belle fleur jaune: il est toxique!

Il est très important d’examiner le milieu dans lequel pousse une plante avant de la cueillir. On doit, par exemple, s’assurer qu’il soit sain, loin d’une autoroute ou d’une zone industrielle. Aussi, une cueillette éthique est essentielle pour ne pas épuiser la ressource: seule une plante prospère peut être récoltée! Prospection et documentation doivent précéder la cueillette de ces végétaux faisant partie de notre culture populaire. Les guides Fleurbec, disponibles en libraires et bibliothèques, sont des outils précieux, particulièrement Plantes sauvages du bord de la mer.

Louis-Étienne nous a aussi aidé à démystifier certaines algues, petits fruits, fleurs et champignons: de beaux repas s’ensuivront, dans le respect de ces délicieuses plantes comestibles!

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